Vérandas en aluminium ou en bois : Quel est le plus durable ?
Pour construire une véranda durable, il faut bien choisir son matériau. Si vous devez en retenir qu’un entre l’aluminium et le bois, lequel choisir ? Lequel résiste aux effets du temps, au climat, etc. sachant que chaque matériau a ses atouts et ses limites ? Ci-après quelques points à considérer vous aidant à trancher.
Véranda en aluminium : durabilité simple et fiable

Choisir entre l’alu et le bois dépend bien évidemment de vos attentes, de l’architecture de votre maison et de votre environnement. Retenez cependant qu’en termes de durabilité brute et d’absence de contrainte, l’aluminium s’impose comme le plus stable dans le temps. Si vous réalisez votre structure vitrée avec ce matériau, attendez-vous à ce qu’elle dure 30 ans, voire 40 ou 50 ans si vous l’entretenez bien. Pourquoi cette longévité exceptionnelle ?
- L’alu est naturellement résistant à l’humidité et à la corrosion. Si en plus vous vous adressez à un vérandaliste qui dispose de certifications comme le Qualicoat et le Qualimarine, vous pouvez être sûr que l’alu qu’il utilise résiste à des conditions climatiques extrêmes, comme une forte pollution ou l’air salin. C’est le cas de Véranlor. Cliquez ici pour en savoir plus sur ce professionnel à Metz, son catalogue, etc.
- Il n’est pas sensible aux insectes et aux champignons. Vous n’avez donc pas à craindre l’attaque des xylophages ou l’apparition de moisissures.
- Il présente une faible déformation, même confronté aux variations de température. Sa forme et sa rigidité sont conservées malgré les écarts de température.
- Il demande peu d’entretien : un nettoyage à l’eau savonneuse une à deux fois par an suffit.
Véranda en bois : durabilité conditionnée, mais esthétique forte

Le bois peut rivaliser avec l’alu, seulement si vous lui apportez le traitement adéquat. Sa durabilité est donc conditionnée.
Pour le préserver des UV, des champignons et tous autres paramètres dégradants, établissez un plan de maintenance clair, par exemple une application de saturateur ou une lasure tous les 2 à 4 ans. Ce n’est pas une simple recommandation, c’est une exigence. Il est possible que votre véranda atteigne 30 ans, voire plus, avec un entretien sérieux.
Encore faut-il bien sélectionner l’essence ? Tournez-vous vers le chêne, pour sa robustesse, le Douglas parce qu’il est naturellement résistant aux intempéries, ou le red cedar pour son imputrescibilité. Ces choix de qualité garantissent une pérennité supérieure, même s’ils constituent un investissement initial coûteux.
Malgré ces contraintes, ce matériau a ses mérites. Il n’est plus à démontrer qu’il est de loin un meilleur isolant que l’alu. Vous réduirez vos besoins en chauffage et climatisation avec lui. Il vieillit aussi bien. Il gagne en cachet et en esthétique quand il se patine. Bref, avec le temps et un bon entretien, vous disposerez d’une structure aussi confortable que design, si vous misez sur le bois.
Cas pratique : quand choisir quoi ?

Plus concrètement, comment prendre la bonne décision entre les vérandas en alu et en bois ? Tranchez en fonction de votre situation et de ce que vous recherchez.
Si vous habitez par exemple en bord de mer ou en région humide, misez sans hésiter sur une véranda en aluminium. Comme vous l’avez vu précédemment, un milieu agressif ne lui fait pas peur.
Si vous voulez un style naturel et traditionnel à intégrer à une bâtisse ancienne, privilégiez le bois. Sa chaleur visuelle et son authenticité font de lui le matériau qui s’accorde le mieux à votre maison de caractère.
Si votre budget est limité ou que vous n’avez pas beaucoup de temps à consacrer à l’entretien de l’installation, l’alu vous convient. Son coût est maîtrisé sur le long terme, car il exige moins de dépenses d’entretien. Sa simplicité d’usage fait de lui également la meilleure option.
Comment prolonger la durée de vie de votre véranda ?

Peu importe le matériau que vous aurez choisi, la durabilité de votre véranda repose sur les soins que vous lui apportez.
Pour un ouvrage en profilés aluminium, procédez régulièrement au nettoyage des joints, des rails et des vitrages. Contrôlez ces éléments au moins une fois par an. Est-ce qu’ils présentent des signes d’usure ? Quelle pièce faut-il alors remplacer ? Est-ce que l’étanchéité est encore au point ? Les mécanismes d’ouvertures requièrent-ils de la lubrification ?
Pour la construction en bois, faites une inspection bisannuelle, appliquez le traitement préventif contre les insectes et la lasure conformément aux conseils du fabricant. Surtout, ne reportez pas excessivement son entretien et n’utilisez pas des produits inadaptés. Évitez aussi le lavage à haute pression de la structure. Cela endommage le matériau et affecte sa longévité.

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